FIDOM – Festival International du Documentaire Maritime

Rendez-vous jeudi 17 juin à 20h pour la soirée d'ouverture du festival.

Le Festival International du Documentaire Maritime (FIDOM) débutera le 17 juin. 

 

 

La philosophie de ce rendez-vous, qui en est à sa deuxième édition, est d’informer le public le plus large possible aux problématiques liées à l’eau et à l’environnement en général.

 

Les documentaires présentés cette année ouvrent sur un constat ; les pôles se réchauffent plus vite que le reste de la planète et y vivre devient très difficile. C’est ce que raconte par exemple le film norvégien en ouverture du festival « Sur la banquise une reine sans royaume » de Asgeir Helgestad. Et puis, parce que le jeune public notamment en réclame, il y a beaucoup de film avec des animaux. Des ours blanc bien sûr mais aussi des loutres, des pieuvres et des fonds marin filmés comme jamais.

 

C’est au coeur de notre musée, que le FIDOM s’est installé. Son auditorium, équipé d’un écran géant de dernière génération, valorise comme jamais les films que nous proposons.

 

Rendez-vous jeudi 17 juin à 20h pour la soirée d’ouverture du festival.

 

 

 

 

Les horaires des séances

 

 

  • Jeudi 17 juin

 

20h45 : « Sur la banquise, une reine sans royaume » réalisé par Asgestrad.

En ouverture et en compétition  film de 70’ de 2020

 

 

 

  • Vendredi 18 juin

 

10h15 : « L’iles aux loutres, une histoire de famille » réalisé par Bertrand Loyer.

Hors complétion Film de 52’ de 2019

 

11h30 : « L’odyssée des plages » réalisé par Emmanuel Blanchard.

En complétion film de 106′ de 2019

 

12h45 : « Méditerranée » réalisé par Jerome Espla

Hors complétion. Film de 52’ de 2019

 

14h : Mais où vont les neiges d’antan ? (film hors compétition)

 

15h15 : « Poé rava » réalisé par Virginie Teoofa et Thomas Delorme.

Hors complétion. Film de 52’ de 2020

 

16h30 : À toute berzingue, version de 52 min (film en compétition)

 

17h30 : « Céphalopodes le règne des ventouses » de Bertrand Loyer .

En compétition film de 52’ de 2020

 

20h30 : « L’homme qui aimait les ours » réalisé par Alexis Barbier-Douvert.

En complétion film de 52’ de 2020

 

 

 

  • Samedi 19 juin

 

10h15 : « Rame pour ta planète » réalisé par Sabrina Houcade et Lucie Francini.

Film de 52’ de 2019.

 

11h30 : « A toute berzingue » réalisé par Lou-Kévin Roquais.

En compétition film de 43’ de 2020

 

12h30 : « Céphalopodes le règne des ventouses » de Bertrand Loyer .

En compétition film de 52’ de 2020

 

13h45 : « Le poids de l’Antarctique » réalisé par Cauwel Lambert Marjorie.

En compétition film de 52’ de 2019

 

15h : « L’iles aux loutres, une histoire de famille » réalisé par Bertrand Loyer.

Hors complétion Film de 52’ de 2019

 

16h15 : « Sur la banquise, une reine sans royaume » réalisé par Asgestrad.

En compétition  film de 70’ de 2020

 

 

 

Gratuit pour tous

Réservation obligatoire : ici dans la limite des places disponibles

 

 

 

 

Mot du Président du Festival, Patrice Drevet

 

 

 » Planète Mer injustement appelée Planète Terre.

 

Prisonnier de deux images contradictoires, entre celle des plages idylliques, aux palmiers penchés le long des golfes illuminés par le sable blanc qui borde des eaux turquoises habitées par des bancs de poissons de toutes les couleurs au milieu des coraux d’une beauté à couper le souffle d’un apnéiste amoureux de la grande bleue… et de l’autre image, celle des continents de plastiques tourbillonnant au milieu des vortex géants des mers et des océans que la bêtise humaine sur-consommatrice de l’inutile « le toujours plus » a produit, il est difficile de se faire une idée de l’état de notre planète.

 

La Planète Terre que l’on devrait appeler, en bon démocrate, la Planète Mer puisque 70 % de sa surface est recouverte d’océans et de mers, ils ont donc la majorité absolue.

Ou la Planète « Mère » la mer qui nourrit une partie de l’humanité, la mer qui produit de l’énergie, la mer berceau de l’humanité, la mer qui berce nos rêves de voyages et d’aventures. 

 

Pour mieux comprendre et faire l’état des lieux, le Festival International du Documentaire Maritime propose des films indispensables pour nous éclairer sur l’état des mers et des océans.

 

Cette année, entre autres, deux films réalisés au pôle Nord où le dérèglement climatique entraîne des changements catastrophiques pour la faune et la flore.

 

Je souhaite bon vent à l’édition 2021 au milieu de la tempête Covid qui sévit sur la Planète Terre.

 

Je serai présent aux côtés de Thierry Simon pour rencontrer les bordelais au bord de l’eau… »

 

 

 

 

 

Mot du Délégué général du Festival

 

 

 

« La dernière fois que le navire FIDOM a largué les amarres des bassin à flots de Bordeaux Bacalan nous étions loin de nous imaginer tout ce que nous allions vivre. Nous avons été embarqués dans la folle aventure de la COVID 19 et de cette incroyable période de confinement puis de libertés plus ou moins limité.

 

Vous connaissez tous, bien sûr, le concept de l’effet papillon évoqué pour la première fois par le météorologiste Edward Lorenz qui, en 1972, se demandait si « Le battement d’ailes d’un papillon au Brésil peut-il provoquer une tornade au Texas ? »

 

Dans le même esprit le chinois qui a taquiné le ventre d’un pangolin sur un marché de Wuhan, pouvait-il s’imaginer qu’il mettrait le monde entier à l’arrêt.

 

Enfin, contre vents et marées, le vaisseau FIDOM est de retour au Musée Mer Marine pour sa 2ème année avec ses films et ses rencontres. Avec des documentaires exceptionnels bien sûr dont, et c’est à noter, plusieurs avant-premières.

 

Soyez nombreux, invitez vos amis et venez vivre l’évasion FIDOM dans l’écrin du Musée Mer Marine, c’est gratuit.

 

Très bon festival à tous. »